Trop fort, ces Américains ! Ils ont vraiment le sens du marketing. Ils ont réussi à caler la sortie du film entre la conférence de Copenhague et les fêtes de Noël !
Au cas où vous venez de la planète Mars, le film phénomène de James Cameron est sorti ce mercredi. Après la parenthèse « Titanic ». Le réalisateur de « Terminator » et d’ « Alien » revient vers son premier amour : la science fiction.
Et là , on peut dire chapeau, car premier pari réussi. Cameron arrive à fédérer un large public avec une forme de
film (la science fiction), qui habituellement ratisse moins large qu'une comédie ou un film d'action. On se retrouve devant un film de science fiction à la sauce Disney, au sens noble du
terme.
Autrement, que penser de cet ovni. C’est d’abord une claque visuelle au service d’un scénario humaniste et écolo, loin d'être démago. Tout en abordant des thèmes vus et revus Cameron évite de
tomber dans une niaiserie blockbusterienne.
Ce film vous plaira certainement car (à une degré moindre) il est unique dans son genre comme l’ont été Titanic ou Terminator 2 en leurs temps. Sans raconter l’histoire, le mode narratif est original et la deuxième partie du film est époustouflante.
Malgré toutes ces qualités, il manque quelque chose au film. Bien que la motion capture soit hallucinante , il nous
manque une dimension émotionnelle et sensitive pour satisfaire nos désirs. James Cameron tombe dans la contradiction de faire passer une émotion à travers des personnages synthétique, alors qu'il
y gagnerai à le faire avec des humains.
Mais comme dirait Oscar Wilde : Il y a deux tragédies dans la vie : l’une est de ne pas satisfaire son désir et l’autre de le satisfaire.
Note : 14/20
Nordine M.
Nordine Moussouni cite du Oscar Wilde...tu me feras toujours rêver!